Le procureur de Boulogne avait requis cinq à six mois de prison avec sursis et l’inscription de la condamnation au casier judiciaire. Le tribunal n’a pas inscrit les condamnations, «pour ne pas entraver l’avenir professionnel» de ces cinq agents et deux policiers.
Ils étaient poursuivis pour avoir modifié la plaque d’immatriculation inscrite sur neuf procès-verbaux de stationnement dressés à l’encontre de connaissances, en y inscrivant le numéro de plaque d’autres automobilistes, à qui les PV ont été indûment adressés.
Un agent de stationnement a par ailleurs été relaxé. Les huit prévenus avaient été suspendus par la mairie dans l’attente de la décision. Une procédure disciplinaire devait être lancée à leur encontre en cas de condamnation.
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