«Nous allons faire appel car, par définition, le site n’est pas bloqué par les salariés, qui sont devant le site, mais il y a d’autres
accès. Certains salariés ont été assignés devant le tribunal et condamnés à débloquer pour rien. C’est donc une question de principe», a expliqué à l’AFP Me Anne-Sophie Audegond.
«On a été assigné pour le blocage d’un site qui ne l’a jamais été, il y a toujours eu un accès au site», a renchéri Didier Maigrot, secrétaire CGT du CE d’Hornaing. «Plus de 95%» des salariés de la centrale d’Hornaing ont par ailleurs voté vendredi matin pour la grève et pour «occuper le site sans le bloquer», a indiqué M. Maigrot.
Cette grève nationale a été décidée par l’intersyndicale du groupe, après la tenue d’un comité central d’entreprise (CCE) jeudi à
Paris, a ajouté M. Maigrot.
Eon France avait annoncé fin septembre l’abandon d’un projet de centrale à gaz à Hornaing et l’arrêt de la production existante à
compter du 31 mars 2013.«Depuis le 24 août, on ne produit rien. Il n’y a rien qui rentre, rien qui ne sort», selon Didier Maigrot.
Lire aussi:
Centrale Eon d’Hornaing: la justice ordonne le déblocage du site






Réagir à l'article
Réagir avec mon compte