«Ils ont fait droit aux demandes d’Eon. Je suis particulièrement déçue et il y a des imprécisions flagrantes dans la décision», a déclaré à l’AFP Anne-Sophie Audegond, qui défend les salariés CGT d’Eon.
«Le juge dit que l’ensemble de l’accès au site était interdit à la direction par les grévistes, c’est faux, on l’a démontré dans un constat d’huissier», a-t-elle ajouté, précisant réfléchir à un appel de cette décision.
L’ordonnance du tribunal enjoint de procéder au déblocage du site et désigne un médiateur pour approcher les différentes parties. «Ils n’ont pas interdiction d’être sur le site, mais de bloquer l’accès du site et du bureau et l’accès au travail», a souligné Mme Audegond.
La direction d’Eon France, filiale du numéro un allemand de l’énergie, avait assigné en référé une partie des salariés afin d’obtenir la fin de l’occupation de la centrale. Celle-ci a débuté fin septembre pour protester contre la fermeture annoncée du site.
Fin septembre, Eon France avait annoncé l’abandon d’un projet de centrale à gaz à Hornaing et l’arrêt de la production existante à compter du 31 mars 2013.






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