Pour atteindre leurs ambitions, les tricolores devront faire mieux que l'Espagne et l'Allemagne, arrivés juste devant eux à Pékin.
Parmi les espoirs des 163 Français, figurent les champions paralympiques de Pékin, qui avaient remporté douze médailles d'or. Ils seront tous à Londres, sauf un pongiste, devenu entraîneur.
En athlétisme, Arnaud Assoumani avait remporté le saut en longueur et la sprinteuse Assia El Hannouni (photo ci-contre) les titres sur 200 et 400m. Elle vise cette année trois médailles d'or (100, 200 et 400m).
En cyclisme, Laurent Thirionet défend son titre du contre-la-montre, tout comme Laurent François en escrime, David Smétanine en natation, Stéphane Houdet et Michael Jeremiasz en tennis (double).
Les pongistes Vincent Boury, Thu Kamkasomphou, Florian Merrien, Jean-Philippe Robin et Yann Guilhem pourraient aussi rafler des médailles, après la bonne moisson de Pékin (quatre titres).
Mais d'autres athlètes pourraient monter sur les podiums londoniens. Comme chez les valides, le judo handisport français est gros pourvoyeur de médailles. Sandrine Aurières-Martinet, deux fois vice-championne paralympique à Athènes et Pékin, pourrait enfin décrocher l'or des moins de 52kg.
En athlétisme, il faudra surveiller Marie-Amélie Le Fur, déjà vice-championne paralympique du 100m et de la longueur en 2008 et championne du monde en 2011 sur 100m, à seulement 23 ans, ou encore, pour le fond, Julien Casoli.w