« Laurent Koscielny a les qualités et l'envie pour remplacer n'importe qui » , a déclaré Laurent Blanc, avant d'ajouter : « Il aura une bonne carte à jouer. Au niveau défensif, il y aura beaucoup de travail ».
Né à Tulle, le Corrézien de 26 ans est arrivé en 2003 en Bretagne pour y finir sa formation. Quatre ans plus tard, il la quitte et p our se reconstruire, opte pour Tours et le National. Deux saisons et une montée en L2 lui suffisent pour se faire remarquer par Christian Gourcuff qui le fait venir à Lorient et qui ne peut cacher longtemps sa pépite à... Arsenal.
Après une seule saison en L1, Koscielny débarque à Londres. Dans un championnat plus physique, ses débuts vont être plus compliqués.
Mais la blessure de Vermaelen lui offre la possibilité de jouer et, à force de travail, Koscielny va faire l'unanimité.
Laurent Blanc le retient et trois petites sélections plus tard, le voilà donc, par la force des choses et grâce à la suspension du titulaire Mexès, face à son grand défi : l'Espagne. « Je n'y ai pas pensé, c'est Olive (Giroud, ndlr) qui me l'a dit, a-t-il assuré. Beaucoup de joueurs rêveraient de faire leur premier match de l'Euro contre le champion en titre ».
« De plus, la hiérarchie est aussi là pour être bousculée », a-t-il conclu.
Mexès et Rami sont prévenus : depuis son éviction de Guingamp, Koscielny a fini par s'imposer partout où il est passé.w