Le début d'un nouveau cycle quadriennal
Publié le vendredi 03 février 2012 à 06h00
S'ils veulent gagner le Tournoi, les Français devront éviter l'humiliation d'une défaite face à l'Italie, comme l'an dernier.
Trois mois après le Mondial, un nouveau cycle de quatre ans débute demain avec l'ouverture du Tournoi des six nations, une épreuve de transition pour la France, l'Angleterre et l'Italie et, surtout, de défi de continuité pour les trois nations celtes.
Replongés dans le grand bain des compétitions nationales (Top 14, Angleterre, Ligue Celte) et de la coupe d'Europe à leur retour du Mondial, les Européens ont retrouvé cette semaine le chemin de leurs sélections respectives pour préparer ce Tournoi 2012 à l'issue incertaine.
À peine plus de trois mois après la finale du Mondial perdue (8-7) contre les All Blacks le 23 octobre à Auckland, Philippe Saint-André s'est largement appuyé sur l'ossature formée par son prédécesseur avec 17 « mondialistes » pour le premier match contre l'Italie, vainqueur (22-21) de la dernière confrontation à Rome en 2011.
Les Français, donnés pour favoris eu égard à leur statut de vice-champions du monde, ont un calendrier plutôt abordable avec les réceptions de l'Italie (demain), de l'Irlande (11 février) et de l'Angleterre (11 mars) et deux déplacements en Écosse (26 février) et au pays de Galles (17 mars).
L'Italie au Stade olympique
Le traditionnel « crunch » contre l'Angleterre offre une occasion de revanche au XV de la Rose, battu (19-12) par les Français en quart de finale du Mondial. Tenante du titre, hôte du prochain Mondial en 2015, l'Angleterre a beaucoup à se faire pardonner après sa coupe du Monde ratée et marquée par de nombreuses incartades extra-sportives (Tindall, Haskell, Tuilagi).
Cette charge revient à Stuart Lancaster, entraîneur intérimaire après le départ de Martin Johnson. Première échéance : l'Écosse, demain à Murrayfield.
L'Italie est la troisième nation à changer d'entraîneur, avec la prise de fonction du Français Jacques Brunel, ancien adjoint de Bernard Laporte à la tête du XV de France et ex-entraîneur de Perpignan, en remplacement du Sud-Africain Nick Mallett.
Les Italiens, éliminés aux portes des quarts de finale du Mondial, se sont offert une victime de renom dans le Tournoi 2011 : le XV de France. La prochaine cible est l'Angleterre, que la « Nazionale » reçoit cette année au Stade olympique de Rome devant probablement plus de 60 000 spectateurs.
Ce Tournoi sera en revanche celui de la continuité pour les nations celtes, pays de Galles, Irlande et Écosse qui ont conservé leur entraîneur, respectivement Warren Gatland, Declan Kidney et Andy Robinson. Révélation du Mondial (3e), le pays de Galles intègre le rang des favoris, comme en 2008, année de son dernier Grand Chelem qui avait suivi le Mondial 2007. Le XV du Poireau et sa jeune génération talentueuse débute sa campagne dimanche à Dublin et la terminera par un duel explosif le 17 mars à Cardiff contre les Français, qui les ont éliminés de justesse en demi-finale du Mondial (9-8).
L'Irlande et l'Écosse défendront chèrement leur candidature. Les Irlandais devront se passer de leur emblématique capitaine Brian O'Driscoll, blessé. Quant au XV du Chardon, il devra s'appuyer sur le jeu alléchant proposé par Edimbourg, premier représentant écossais en quart de finale de coupe d'Europe depuis 2004.w


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Max : Comme il est étrange que pour les "beaux yeux" de Slimane...
bus : Il n'y a que Hollande pour croire que si le bateau...
riverainlille : Quality Nights………un label à géometrie variable....
Odeladeule : Le PS ressemble à un stade de foot ou l'important,...