Valenciennes battu à Bordeaux (2-1)
Publié le samedi 14 janvier 2012 à 23h30 - AFP
Le défenseur bordelais Michael Ciani à la lutte avec l'attaquant valenciennois Vincent Aboubakar (Photo AFP)
Bordeaux, pourtant idéalement mis sur orbite par deux buts rapides, a énormément souffert pour vaincre une équipe de Valenciennes valeureuse (2-1), samedi soir, à l'occasion de la 20e journée de Ligue 1. Face à la plus mauvaise équipe de L1 à l'extérieur, les Girondins ont proposé l'excellence en première période, avant de s'effrondrer dans le jeu après la pause. Cette quatrième victoire de rang les maintient dans le haut du ventre mou.
Pour leurs retrouvailles avec Chaban-Delmas, les hommes de Francis Gillot, qui avait innové en instaurant un 3-5-2 libérant Trémoulinas et la nouvelle recrue brésilienne Mariano de quelques tâches défensives, s'étaient pourtant bien simplifié la vie avec deux buts inscrits dans le premier quart d'heure.
Deux réalisations d'école, avec Sertic à chaque fois à l'avant dernière passe. D'abord pour Trémoulinas, lequel adressait un centre fort à Jussiê qui devançait Penneteau (6). Ensuite pour Mariano qui trouvait Maurice-Belay, qui s'y reprenait à deux fois pour doubler le capital aquitain (2-0, 13).
Bordeaux évoluait certes sans véritable attaquant de métier, mais son duo de pointe Jussiê - Maurice-Belay se montrait efficace.
Débuts convaincants de Mariano
Quant à Mariano, le nouveau brésilien des Girondins a montré de jolies choses dans son couloir, beaucoup de disponibilité, tentant deux fois sa chance, sans réussite (31, 40). En face, les Nordistes, fébriles défensivement, ont essentiellement semé le doute dans les esprits bordelais sur coups de pied arrêtés. Trémoulinas, deux fois bien posté sur sa ligne, a joué les sauveurs sur deux têtes de Gil (20) et Aboubakar (53).
Carrasso aussi, avec une claquette et un plongeon à l'horizontal sur deux tentatives de ce même attaquant. Mais il n'a rien pu faire sur le corner de Cohade qui trouvait Kadir esseulé au deuxième poteau pour la réduction du score (2-1, 53), sanctionnant une entame de deuxième acte catastrophique des coéquipiers de Planus.
Revigoré, VA poursuivit son siège, bousculant des Bordelais bien moins sereins et tout heureux de voir Isimat-Mirin abandonner ses partenaires suite à un deuxième avertissement (63). Cet handicap numérique rééquilibra un peu les débats. Penneteau s'illustra sur une frappe de Sertic (73), avant que Cohade ne manque de surprendre Carrasso d'un pointu (84). Bellion envoyait pour sa part la dernière frappe du match dans le virage sud sous les sifflets (88).


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bus : Il n'y a que Hollande pour croire que si le bateau...
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Odeladeule : Le PS ressemble à un stade de foot ou l'important,...