Gorillaz, « Plastic Beach »
Publié le dimanche 14 mars 2010 à 06h00
Insatiable explorateur de la musique sous toutes ses formes, Damon Albarn réactive Gorillaz avec un concentré de collaborations éclectiques glanées autour du monde et invitées à se fondre dans le délirant univers virtuel de Plastic Beach.
L'album, qui s'ouvre par un morceau orchestral très cinématographique, mélange rap, dub, électro, musique orientale et pop. Le tout dans une tonalité nonchalante, portée par la voix mélancolique et cotonneuse d'Albarn. Si le disque compte moins de tubes évidents que ces prédécesseurs, certains morceaux accrochent rapidement l'oreille : le single Stylo qui allie le rap de Mos def et le funk de Bobby Womack, le groovy Superfast Jellyfish qui réveille le meilleur de De La Soul, ou l'étonnant Some Kind of Nature avec un Lou Reed à contre-emploi.w Disque Capitol Records. 17,99 E (inclus DVD bonus) et 15,99 E.



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lorenzo : 4 bidons villes roms de Tourcoing (Union, friche Thirion,tour...
lorenzo : Bonjour ,Dans votre article vous n'abordez pas d'autres...
jeanALille : moi ça me rappelle la scène dans le film Intouchables...
sainte justice : Plus de 40% des soit disantes "Réformes" de L'U M P depuis...