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Walt Disney, de la pub au dessin animé

L'oncle Walt, un beau coup de crayon et un flair impressionnant. L'oncle Walt, un beau coup de crayon et un flair impressionnant.

Il aimait le dessin et avait un sacré coup de crayon. Mais comment le gosse de Chicago est-il devenu le roi incontesté du dessin animé, à la tête d'un empire artistique et financier qui lui a survécu et ne cesse même de s'étendre ? L'aventure Disney commence le 5 décembre 1901 à Chicago.



Des études de dessin à l'Institute of Art, puis la guerre qui l'amène en France où il est ambulancier pour la Croix-Rouge. Revenu aux États-Unis, il commence une carrière dans la publicité avant de rejoindre d'autres dessinateurs pour entrer dans le monde du dessin animé.
Mais c'est associé à son frère Roy et financé par son oncle qu'il ouvre un nouveau studio. On est en 1923 et Disney va signer le dessin animé qui va lancer celler son destin. Oswald, le premier personnage qu'il crée, va immédiatement devenir une vedette. Mais une brouille avec son distributeur le fait abréger la carrière du lapin. Qu'à cela ne tienne, il donne naissance à la souris Mortimer, vite rebaptisée Mickey. Ses premières aventures, Steamboat Willie, vont immédiatement faire de lui une immense vedette. Disney a l'idée d'agrandir la famille.
Mickey est donc rejoint par Pluto, Donald, Daisy, sans oublier Picsou. Mais tout ce petit monde évolue en noir et blanc. Il décide de les faire vivre en technicolor.



La révolution
« Blanche Neige »

C'est bien Blanche Neige et les 7 nains, superproduction hollywoodienne avec une héroïne ravissante, une méchante qui fait vraiment peur, de l'amour et une « happy end », qui fera de Disney le roi incontestable du dessin animé. On est en 1937.
Du coup, l'entreprise s'agrandit... et pas qu'un peu ! Les effectifs passent de 187 à 1.600 en moins de 4 ans. Sortent ensuite Pinocchio , Dumbo et Bambi. Puis Fantasia, film à part dans la production Disney plutôt mal accueilli à l'époque par la critique.
À la fin de la guerre, Walt Disney produit des documentaires animaliers, se lance également dans des films « purs » comme Vingt mille lieues sous les mers et, en 64, Mary Poppins avec Julie Andrews dans le rôle de la gouvernante fantasque. Ce qui ne le détourne pas pour autant du dessin animé. Sortent ainsi Cendrillon, Alice au pays des merveilles et Peter Pan, puis La Belle et le clochard, La Belle au bois dormant, Les 101 dalmatiens et Merlin l'enchanteur. Ce sera le dernier film issu des studios Disney du vivant de Walt qui meurt en 1966. Il ne verra donc ni Le livre de la jungle, ni Les Aristochats qui seront réalisés en suivant fidèlement les indications qu'il avait pu laisser. Il ne verra pas plus la naissance de Disneyworld, gigantesque parc d'attraction autour des personnages de l'oncle Walt qui ouvrira ses grilles en 71 en Floride.
Même sans son créateur, l'empire Disney ne cessera de grandir et de se ramifier (notamment via différentes chaînes de télévision) aux États-Unis et à l'étranger. En fait, l'aventure ne faisait que commencer...w
IS. R.


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