Celle des « 5 légendes ».
Le principe est celui d'un monde où 5 gardiens veillent sur le bonheur des enfants. 5 légendes sorties des livres pour enfants anglo-saxons, d'où quelques traductions culturelles. Il y a là le Père Noël, la Fée des dents (notre petite souris), le Lapin de Pâques (pas de cloche ici), le Marchand de sable et... Jack Frost, notre Bonhomme hiver. Le tout forme donc dans le dessin animé qui sortira en novembre, une ligue des gentlemen animés, selon les mots des « talents » présents à Cannes hier pour présenter les premières images du film. Des images impressionnantes, travaillées et magnifiques, qui laissent entrevoir une ode à l'imagination des enfants, à la magie des rêves et des légendes et surtout une animation de grande qualité technique. « Comme toujours chez Dreamworks », s'est empressé de commenter Alec Baldwin. « Et je ne dis pas ça parce que les patrons sont dans la salle! »
Bonne humeur et rires
Effet comique efficace. Et l'acteur de poursuivre un stand-up efficace, entre anecdotes - « On était 6 enfants, ma mère s'est dépêchée de me parler de la légende de Noël dès que j'ai été en âge de faire des noeuds aux rubans, histoire d'avoir de l'aide pour l'emballage des cadeaux » -, et vannes à ses collègues : « Pour Jack Frost, il fallait un sale gosse, mais qui est beau, même si on n'entend que sa voix. C'est pour ça qu'ils sont allés chercher Chris Pine. » Et l'intéressé, bon camarade, d'acquiescer volontiers. De la bonne humeur et des rires, et puis une balade sur la Croisette pour toute l'équipe qui, finalement, se fondait presque dans le décor... Cannes, what else ?w