Les aquarelles de Danièle Stach : « merveilleux et hasard »
Publié le lundi 08 mars 2010 à 06h00
Jusqu'au jeudi 25 mars, on peut admirer les aquarelles de Danièle Stach dans le hall de l'hôtel de ville. Elle raconte comment l'art a toujours fait partie de sa vie jusqu'à se mettre elle-même à la création vers 50 ans.
Quel est votre parcours artistique ?
>> J'ai toujours écumé les expositions. Et j'ai rapidement pris conscience que je peindrai moi aussi. Déjà à l'école, je choisissais l'option dessin. Quelques toiles à la gouache ou au crayon plus tard, le désir de création devient plus pressant. Mais c'est à la cinquantaine que le déclic a eu lieu. Ma fille m'avait offert un stage de peinture et j'ai eu envie d'essayer toutes les techniques. Par la suite j'ai suivi des cours aux Ateliers 2 de Villeneuve-d'Ascq, fait des stages.
Pourquoi l'aquarelle mouillée ?
>> C'est une technique particulière et moderne de l'aquarelle qui consiste à mouiller la feuille et à ajouter la peinture. Ce qui m'attire dans l'aquarelle, c'est cette part de merveilleux et de hasard. L'aquarelle mouillée est encore plus indomptable. L'eau ne fait pas toujours ce que j'avais prévu et l'effet recherché pas toujours obtenu.
Quelles sont vos sources d'inspiration ?
>> Je travaille beaucoup d'après photos. Il y a, par exemple, une représentation de la forêt de Phalempin très significative. J'ai aussi croqué des fleurs et des coeurs de fleurs. Je fais aussi de l'aquarelle de nuit.
w



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lorenzo : Bonjour ,Dans votre article vous n'abordez pas d'autres...
jeanALille : moi ça me rappelle la scène dans le film Intouchables...
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