RAMI : les nounous désormais moins isolées
Publié le lundi 07 septembre 2009 à 06h00
À la veille de l'ouverture du relais d'assistantes maternelles indépendantes (RAMI), la municipalité a organisé une nouvelle réunion d'information à leur intention. Une trentaine d'entre elles y a participé, samedi.
C'est ce matin qu'entre en service cette nouvelle structure mouvalloise dédiée à la petite enfance. Situé à l'espace Noëlle-Dewavrin, rue des Écoles, et placé sous la responsabilité de Rebecca De Geetere, ce relais aura pour mission d'être, pour les quelque 80 assistantes maternelles indépendantes de la commune, un point de rencontre, un lieu d'information, d'échange et de socialisation pour les enfants qu'elles gardent.
Il sera ouvert le lundi, le mardi, le jeudi et le vendredi de 8h30 à 12h et de 13h à 16h30 et accueillera aussi bien les assistantes maternelles que les familles, puisque sa mission sera aussi de les accompagner, notamment dans la mise en place des contrats avec les assistantes maternelles.
« La chose la plus importante, c'est d'éviter qu'elles soient isolées et de faire en sorte qu'elles soient reconnues en tant que professionnelles » , explique Rebecca De Geetere, lors de la réunion proposée par la municipalité samedi matin. « C'est la cerise sur le gâteau , souligne pour sa part Laurence Helfer, responsable du service petite enfance. Ce relais manquait dans la ville. On avait des structures d'accueil collectives, mais on ne connaissait pas les assistantes maternelles indépendantes. On va pouvoir maintenant commencer un vrai travail d'animation avec elles. »
Aussi pour les enfants
En effet : « je suis ravie, déclare une assistante maternelle. Ce relais répond sur Mouvaux à une demande de la part des assistantes maternelles. Lorsqu'on est indépendante, on n'est pas forcément au courant de la réglementation, de certaines formalités ».
Elle pourra dorénavant dialoguer avec ses collègues et favoriser l'éveil des enfants dont elle a la garde. Eux bénéficieront de jeux et d'équipements dont elle ne dispose pas chez elle.
FABRICE BEULQUE
(CORRESPONDANT LOCAL)





