Après l'incendie, ils cherchent toujours un endroit où vivre
Publié le mercredi 01 septembre 2010 à 06h00
Le 22 août, la maison où vivaient Djamila Khatir, Mickaël Herbert et leurs trois enfants, rue La Fontaine aux Phalempins, a brûlé. Dans l'attente d'un logement d'urgence, ils n'ont toujours pas de solution.
FANNY SAINTOT > fanny.saintot@nordeclair.fr
Pour l'instant, tous les cinq vivent chez une amie de la mère, à Lille, mais ils n'ont pas l'intention de s'imposer : « Faudrait pas que ça s'éternise, on ne veut pas déranger. » Après l'incendie de la maison où vivaient Djamila Khatir, Mickaël Herbert et leurs trois enfants, c'était pour eux « la seule solution » (lire nos éditions des 23 et 27 août), après avoir passé une semaine à l'hôtel.
Jusqu'à présent, les demandes qu'ils ont formulées auprès des bailleurs sociaux, afin d'obtenir un logement d'urgence, n'ont rien donné. « Ils n'ont pas l'air de comprendre qu'on a besoin d'un relogement d'urgence, pas d'une demande standard qui va prendre des années. » Premier problème : « L'avis d'imposition qu'on nous demande a brûlé dans l'incendie. » Et de toute façon, « aucun T4 ou T5 n'est disponible » . Pourtant, « on n'a pas d'exigence particulière, on peut aller n'importe où ».
Deux enfants en internat
La famille, qui est retournée sur les lieux de l'incendie, espère que les travaux seront réalisés rapidement : « S'ils commençaient la semaine prochaine, ça pourrait prendre environ un mois », avancent les parents. Les dégâts causés par l'incendie, qui s'est déclaré au dernier étage avant d'embraser les combles, sont considérables. Et le rez-de-chaussée est inondé. Pour l'heure, « il pleut dans la maison, il faut bâcher, explique Djamila Khatir. Si ça avait été un minimum habitable, ça aurait été génial ». La mère de famille ne reprendra le travail qu'une fois qu'elle aura « une solution pour ses enfants ».
Les parents espèrent ainsi pouvoir inscrire les deux plus grands, âgés de 6 et 7 ans, en internat dans le Vieux-Lille. « Ce serait provisoire, le temps qu'on revienne à Tourcoing. » Ce qui leur permettrait de « commencer l'école dans de bonnes conditions. » Car « en ce moment, on passe des après-midis avec des assistantes sociales. Ça leur changerait les idées ».w



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jsr : Je suis d'accord avec vous.
Noob : En tous cas, comme il s'agit d'une prof de lettres,...
jeanjean59 : je suis d'accord avec toi ! mais là on ne parle...
jeanjean59 : je suis d'accord avec toi, mais là on ne parle...