Roubaix

Parents d'élèves et association de défense sont vigilants

Publié le 04/09/2012 à 00h00

L'association Sauvons l'école de la République et celle des parents d'élèves du lycée Van-der-Meersch observent avec prudence le rapprochement du lycée des Trois-Ponts avec Rostand. Elles annoncent de nouveaux combats à mener.

Parents d'élèves et association de défense sont vigilants
L'association Sauvons l'école de la République et celle des parents d'élèves du lycée Van-der-Meersch observent avec prudence le rapprochement du lycée des Trois-Ponts avec Rostand. Elles annoncent de nouveaux combats à mener.


Juste avant la rentrée, Sadia Pamart-Aït Briim et Cathy Carrette, présidentes respectivement de l'association Sauvons l'école de la République et de l'association des parents d'élèves, ont tenu à livrer leur propre bilan après une année agitée où l'idée d'une fermeture du lycée Van-der-Meersch avait été évoquée. Finalement, il ne s'agit que d'un rapprochement avec le lycée Rostand dont la principale conséquence est d'avoir à la tête des deux lycées et du collège Van-der-Meersch un seul homme, Robert Minéo, dont le nom n'est pas même évoqué dans leur communiqué.
Pour Cathy Carrette et Sadia Pamart, l'essentiel est d'avoir gagné leur premier combat : sauver « VDM » et y maintenir les inscriptions en seconde, en défaisant « des propositions absurdes telles que la scolarisation dans les deux établissements ». À leur crédit, elles s'octroient aussi l'augmentation des effectifs et au crédit des enseignants « en résistance » celle des résultats au bac (71 % au global avec 89,5 % en S et STL et 61,9 % en L).
Les deux femmes annoncent aussi qu'elles ne désarmeront pas : elles réclament l'ouverture d'une quatrième classe de seconde pour éviter la surcharge. Mais elles vont lutter aussi contre l'appellation « Rostand - Van-der-Meersch » : « Ce nom ambigu et polémique peut entraîner tous les abus et des applications peu claires à l'interne ». Enfin, elles vont se battre contre un mot, « fusion », qu'elles jugent « violent, marquant le despotisme ». On comprend mieux, à la lecture de ce communiqué, les précautions de langage de Robert Minéo dans notre interview parue hier.


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Y.M.

Nord Éclair