Vidéo « polyvalente » : on n'a pas fini d'en parler
Publié le mercredi 18 février 2009 à 06h00
Il ne servira pas qu'à « ça »... mais c'est de « ça » dont on parle le plus. Si tous les élus s'accordent à dire que le futur système de vidéo polyvalente est une bonne chose, sur la partie vidéo surveillance, le son de cloche n'est pas unanime.
Ce n'était, à la base, qu'une délibération de principe lors du dernier conseil municipal. Mais le dossier est si « chaud » que chaque groupe représentatif de la vie politique marcquoise a bien pris le temps d'exprimer sa position sur le sujet. « Appelons un chat, un chat, lance d'entrée de jeu la communiste Martine Roussel. La vidéo polyvalente, c'est d'abord la vidéo surveillance. » Il ne fut donc quasiment question que de cet aspect du futur dispositif « Voix - Données - Images », jeudi soir dans la salle de conseil de l'hôtel de ville.
Le projet est cher à Bernard Gérard. Et on ne voit pas pourquoi le maire ferait demi-tour en cours de route. Soutenue sans faille par sa majorité, la « mise en place progressive d'un système de vidéo polyvalent sur le territoire communal » a été actée. Martine Roussel et les élus socialistes s'y sont opposés. « Pas question pour nous de donner un chèque en blanc », résumait Philippe Harquet.
La position des centristes est moins tranchée. « Nous reconnaissons que l'approche de câblage du territoire est intelligente et permettra le support d'autres technologies, souligne Ophélie Spanneut (Modem), Mais les chiffres (d'efficacité d'un réseau de vidéo surveillance) ne sont pas probants en la matière », dit-elle en s'appuyant sur des études venues du Royaume-Uni. « Mais le cas, l'année dernière, du délit de fuite d'un chauffard qui avait renversé deux jeunes filles aurait peut-être pu être résolu si une caméra avait filmé la scène... » Les deux élus du centre ont finalement approuvé le principe de la mise en place de la vidéo polyvalente, « mais nous voulons que la ville fasse des expériences bien précises, à des endroits bien précis et que l'on mesure réellement les effets avant de généraliser le système », conclut André Boutry. Martine Roussel (PC) s'y oppose directement : « Je m'interroge sur la nécessité d'un tel dispositif de surveillance à Marcq, qui n'est pas dans le hit parade des villes insécuritaires. Ce dispositif, en effet, coûtera cher. En temps de crise, cela vaut d'y réfléchir. »


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QUID : Z. L'KASSIMI DAHMANI n'a rien à dire...On a le profil...
QUID : Tout cela c'est bien beau, mais que fera Z.L' Kassimi...
citospopulos : Depuis plusieurs années Mr TARDY occupe des responsabilités...
bdxethike : bons débuts