Olé ! Flamenco à la maison de quartier
Publié le dimanche 20 novembre 2011 à 06h00
Olivier Pratte, Audrey Delemer et Hélène Soudan font vivre Casa Duende et partage leur passion du flamenco.
L'association Casa Duende donne ses premiers cours de flamenco à Lille. Qui a dit que l'on ne pouvait pas être féminine et avoir du caractère ? CLAIRE LE NESTOUR > Correspondante loclae Tac ! Tac ! Tac-et- tac ! Le bruit de leurs talons sur le sol couvre presque celui du cours de percussions de la salle voisine.
Tac, tac ! Ce soir, elles sont une quinzaine à prendre leur premier cours de flamenco à la maison de quartier Vauban. « El tacon, la planta, la punta... » Audrey Delemer détaille les différentes parties du pied. « Ce sera plus facile quand vous aurez les chaussures de flamenco » . Perchée sur des souliers verts, la jeune femme est ce que l'on pourrait appeler une serial danseuse. « Le classique au conservatoire, puis la danse africaine, la salsa, le contemporain, beaucoup de danse orientale... et le flamenco ! » Elle n'avait jamais envisagé donner des cours, mais son entourage a insisté. « Finalement, j'aime beaucoup ça ! » « Et elle le fait très bien » chuchote Hélène Soudan.
L'esprit flamenco
Hélène a commencé les cours avec Audrey à Wasquehal, il y a trois ans. « Après quelques mois, les articulations souffrent moins quand on s'habitue aux mouvements. Reste à incarner la danse, lui donner du caractère. » Les fleurs dans les cheveux, les sourcils froncés et les costumes colorés, c'est ce qui a attiré Hélène vers le flamenco.
À la base, Casa duende, ce sont des passionnées de flamenco qui se comptent sur les doigts de la main. En 2006, ils créent une association et font des émules en animant des ateliers de chant, des cours de danse à Wasquehal et des cours de guitare à la Maison Régionale de l'Environnement et des Solidarités.
Aujourd'hui, ils sont une quarantaine.
À la maison de quartier Vauban, tous les cours commencent par une peña. « On prend un apéro, on discute, on écoute de la musique, on se met un peu dans l'ambiance. » L'ambiance flamenco, c'est justement ce qui leur manque désormais. « À Lille, j'ai des adresses pour danser la salsa trois fois par semaine. Mais il n'y a pas de bar flamenco où l'on puisse se retrouver avec les guitares et danser », déplore Hélène. D'ici quelques années, peut-être. « On y pense ! »w


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QUID : Z. L'KASSIMI DAHMANI n'a rien à dire...On a le profil...
QUID : Tout cela c'est bien beau, mais que fera Z.L' Kassimi...
citospopulos : Depuis plusieurs années Mr TARDY occupe des responsabilités...
bdxethike : bons débuts