Tous les décibels de la nuit sur une webradio
Publié le lundi 26 avril 2010 à 06h00
Decibel Station, c'est, disent-ils, la première webradio de France 100 % techno et hard dance. Anthony Ostyn et Antoine Dufour ont créé leur radio il y a un an et l'ont officialisée en créant dernièrement une association.
Rencontre avec deux passionnés du monde de la nuit.
DOMINIQUE SALOMEZ > dominique.salomez@nordeclair.fr
C'est une volonté qu'il avait déjà depuis ses 14 ans : « Donner une alternative à la bande FM et aux radios locales pour offrir un contenu qui n'est pas commercial », explique Anthony Ostyn, président de la webradio Decibel Station et qui collabore aussi à nos pages en tant que correspondant local. Une radio qu'il a créée en 2009 avec ses amis. Un an après sa création, Decibel Station prend un nouvel élan. La webradio a été officialisée par des statuts associatifs et depuis quelques mois le contenu a été repensé. « Quand on a créé la radio c'était plus du Jump style et Tek ». Pour les non-initiés, c'est un genre musical qui se rapproche de la médiatisée tecktonik ou plutôt qui a été repris par la tecktonik.
Des auditeurs
de toute l'Europe
Désormais, un nouveau concept a été mis en place avec trois canaux proposant trois styles de musiques différents bien distincts sur le site : « Club, Jump Tek et Hard. Il fallait qu'on offre aux auditeurs leur propre style », explique le fondateur de la radio, qui diffuse la radio depuis son domicile à Halluin.
La cible ? De jeunes clubbers bien sûr (16 à 25 ans) : des amateurs des sons mixés par les DJs des boîtes de nuit.
« On est écouté aux quatre coins du monde dans plus de 35 pays francophones et anglophones », déclare Anthony Ostyn, qui se base le nombre de visites du site. Et à ce DJ dans l'âme d'avancer quelques chiffres : « En janvier et février , on avait 7464 auditeurs en France, 1439 en Belgique, 419 aux Pays-Bas et 123 en Allemagne ». À cet effet, Decibel Station compte miser de plus en plus sur les auditeurs à l'étranger.
« J'ai envie de mettre tout le site en anglais ».
L'influence des réseaux sociaux, Facebook et Twitter, a joué sur le succès de Decibel Station, qui accueille toutes les semaines un DJ en résidence d'une heure. « Les DJs mixent chez eux et nous envoient après par internet. Depuis la création de la radio on a eu 30 résidants ». À titre d'exemple : TEKA-B, MYFA, OZ.
« On fait une sélection,
on est tous professionnels »
Certains DJs sont des membres de l'association, aujourd'hui au nombre de quinze. « On est tous des professionnels , on fait une grosse sélection à l'entrée. La plupart ont déjà bien tourné dans les boîtes ». Des soirées ont d'ailleurs été organisées par Decibel Station en direct de boîtes de nuit comme le Tremplin à Noeux-les-Mines ou l'H2O en Belgique.
Un bon démarrage donc pour cette webradio qui se fait discrète et qui est malgré tout sollicitée par des DJs russes et anglais : « Ils nous demandent des créneaux ». Que demander de plus ? « Un local. La clef c'est vraiment ça. En plus je ne peux pas diffuser tout de chez moi avec la connexion internet qu'on a à Halluin ». w



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citospopulos : Pour ma part je pense qu'l y a toujours des personnes...
citospopulos : oui pour une nouvelle forme de police de proximité...
jeanjean59 : message pour Claire : Bravo pour votre "enfarinage"...