Vous êtes ici : Accueil > France-Monde > France

INSTITUTIONS

Le casse-tête de Nicolas Sarkozy

À l'issue d'un Conseil des ministres avancé à ce matin, on saura qui le chef de l'État a voulu à la tête de la Cour des Comptes. Hasard du calendrier, trois sièges bientôt vacants au Conseil constitutionnel devraient être pourvus aujourd'hui.




Un Conseil des ministres avancé. Pour la seconde semaine de rang, la réunion des ministères se tient mardi au lieu du lendemain. En Haïti la semaine dernière, le président Sarkozy a prévu cette fois de se rendre en Afrique : au Gabon demain, et au Rwanda jeudi.
Cour des Comptes : qui pour succéder à Philippe Séguin ? Depuis le décès de Philippe Séguin le 7 janvier dernier, la question de sa succession n'a cessé d'alimenter les rumeurs. Parmi les noms cités figurent l'ancien ministre des Affaires européennes, puis du Budget, Alain Lamassoure, ou la secrétaire d'État au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, qui s'est récemment dite disponible pour le poste. Si, par ailleurs, aucune personnalité d'ouverture ne figurait parmi les trois nominations attendues au Conseil constitutionnel, le président Sarkozy pourrait, dans un souci d'équilibre, choisir un socialiste à la tête de la Cour des Comptes. À ce titre, le président PS à la commission des Finances de l'Assemblée, Didier Migaud, auquel le chef de l'État a récemment rendu hommage, serait bien placé. L'Élysée pourrait aussi privilégier la promotion interne, en nommant Claire Bazy-Malaurie, présidente de chambre à la Cour et rapporteur du rapport annuel. D'autres personnalités ont encore été évoquées comme le sénateur Alain Lambert, Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, ou Michel Charasse.


Conseil constitutionnel : trois sièges à pourvoir. Le temps presse puisqu'il est prévu que les lauréats soient auditionnés demain par les commissions des Lois de l'Assemblée et du Sénat. Les nominations devraient donc être rendues publiques aujourd'hui. Il s'agit pour les présidents de la République, de l'Assemblée et du Sénat de remplacer les Sages dont le mandat expire le 12 mars : Pierre Joxe, Dominique Schnapper et Olivier Dutheillet de Lamothe. Depuis longtemps, Nicolas Sarkozy n'a pas caché sa volonté de voir siéger dans cette enceinte, présidée par Jean-Louis Debré, l'ancien ministre et fidèle de François Mitterrand, Michel Charasse, exclu désormais du PS pour avoir accueilli le candidat Sarkozy dans sa mairie lors de la présidentielle de 2007. Mais la ténacité du président du Sénat Gérard Larcher à vouloir nommer un proche, le sénateur UMP Hubert Haenel, a eu raison de Charasse. « Les jeux sont faits en faveur de Haenel. Cela aurait été compliqué de faire nommer Charasse. Le groupe UMP qui soutient Haenel n'aurait pas apprécié » , a-t-on commenté de source parlementaire.
Du côté du président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, on cite Marie-Laure Denis, membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel, et Jacques Barrot, ancien commissaire européen, qui fait un forcing acharné. Nicolas Sarkozy doit s'efforcer de contrer une critique de la gauche sur « la confiscation des pouvoirs » si aucun membre de gauche n'est nommé.w


Réagir à l’article

Tous les champs sont obligatoires.

Quelques règles de bonnes conduites avant de réagir

Pas encore inscrit ?

Infos locales

Cinéma

L'insidieuse « Enfance du mal » L'insidieuse « Enfance du mal »

Le but d'Olivier Coussemacq ? Questionner un tabou. Et se demander comment un homme mûr peut avoir du désir pour une ado. Un début de réflexion, un thriller : le film est un peu tout cela. Avec la Villeneuvoise Anaïs Demoustier.

les lecteurs
  • Note actuelle 2.50/4
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4

Les autres sorties

Une belle plongée « Dans ses yeux »

Toujours à l'affiche

Restos

Tourcoing : la Picolla, une cantine où il fait bon manger Tourcoing : la Picolla, une cantine où il fait bon manger

La Picolla, c'est un peu la cantine de la rédaction de Nord éclair Tourcoing. Difficile de résister à ses copieuses salades que le chef n'hésite jamais à adapter à vos envies ou vos goûts un peu particulier. Mais on vient surtout ici pour la pizza cuite au feu de bois, ses assiettes de pâtes originales et bien fournies et les viandes de qualité. Chaque jour, plusieurs plats du jour sont proposés et depuis peu un menu diététique. Le tout dans une ambiance familiale et conviviale : l'équipe de la Picolla n'est pas avare de ses sourires. La baisse de la TVA a permis au restaurant de baisser le tarif de toutes ses pizzas de 12% et de 10% sur ses plats du jour, soit une moyenne de 7 euros la pizza et 10 euros pour les plats ! La Picolla 9 Bis rue des Anges 59200 TOURCOING, 03.20.36.89.94 

Les autres restos...