Un royaume en crise

Publié le 27/11/2008 à 00h00

Rien ne va plus au royaume de Belgique depuis qu'en juin 2007 les élections législatives férérales ont mis à la tête du pays un cartel mi-flamand, mi-flamingant. Le pays a vécu près d'un an sans gouvernement. Et depuis, rien ne s'arrange. Yves Leterme, premier ministre en place multiplie les bourdes jusqu'à présenter sa démission au Roi Albert II qui lui refusera cette sortie de secours. En attendant, la frontière linguistique et culturelle entre Nord et Sud continue de renforcer. Et le royaume se méfie de chaque lendemain qui pourrait être le dernier. Si elle lutte pour l'heure officiellement contre, la Belgique se prépare au pire, c'est-à-dire à sa mort.

Un royaume en crise
Rien ne va plus au royaume de Belgique depuis qu'en juin 2007 les élections législatives férérales ont mis à la tête du pays un cartel mi-flamand, mi-flamingant. Le pays a vécu près d'un an sans gouvernement. Et depuis, rien ne s'arrange. Yves Leterme, premier ministre en place multiplie les bourdes jusqu'à présenter sa démission au Roi Albert II qui lui refusera cette sortie de secours. En attendant, la frontière linguistique et culturelle entre Nord et Sud continue de renforcer. Et le royaume se méfie de chaque lendemain qui pourrait être le dernier. Si elle lutte pour l'heure officiellement contre, la Belgique se prépare au pire, c'est-à-dire à sa mort.

Rien ne va plus au royaume de Belgique depuis qu'en juin 2007 les élections législatives férérales ont mis à la tête du pays un cartel mi-flamand, mi-flamingant. Le pays a vécu près d'un an sans gouvernement. Et depuis, rien ne s'arrange. Yves Leterme, premier ministre en place multiplie les bourdes jusqu'à présenter sa démission au Roi Albert II qui lui refusera cette sortie de secours. En attendant, la frontière linguistique et culturelle entre Nord et Sud continue de renforcer. Et le royaume se méfie de chaque lendemain qui pourrait être le dernier. Si elle lutte pour l'heure officiellement contre, la Belgique se prépare au pire, c'est-à-dire à sa mort.

Nord Éclair