Un énorme nuage de cendres craché par un volcan d'Islande en pleine éruption a cloué au sol, depuis jeudi, une bonne partie des avions dans le nord de l'Europe. Retrouvez notre dossier complet sur l'évènement.
À Lesquin, la fin de la galère a sonné pour les voyageurs. Mais pour le personnel, ça va être le « rush » : après six jours de stand-by, il doit faire face à l'afflux des avions et passagers.
La Direction Générale de l'Aviation Civile vient d'autoriser la réouverture de l'espace aérien ce mercredi 21 avril à partir de 8h30 locale.
Trains, ferries, autocars sont pris d'assaut... Pour essayer de rentrer dans le Nord, alors que la paralysie du trafic aérien se prolonge, chacun tente de se débrouiller.
La quasi-paralysie des aéroports, en raison du nuage de cendre islandais, a perturbé en France d'autres secteurs que le tourisme ou le transport aérien, en première ligne, mais cet impact est encore limité.
En fonction de l'évolution du nuage, le trafic aérien pourrait reprendre progressivement aujourd'hui en Europe. Les autorités françaises demandent de ne pas se précipiter dans les aéroports.
Les voyageurs ne sont pas les seules victimes du nuage islandais, qui paralyse le trafic aérien. Au centre d'enseignement supérieur aéronautique, à Merville, les pilotes stagiaires sont eux aussi pénalisés par un principe de précaution jugé « extrême » par leur directeur.
« Heureux ! » C'est ce que disent les 76 vacanciers de retour de Croatie à l'aéroport de Lesquin : arrivés hier après plus de 30 heures de trajet en bus, leurs envies se résumaient à retrouver leur famille et à « prendre une douche chaude ».
Alors que la poussière semble retomber et le ciel s'éclaircir, la gestion de la crise par les autorités de contrôle aérien et les États fait l'objet de critiques, en particulier de la part des compagnies qui demandent plus de pragmatisme.
Les cendres du volcan islandais, c'est le grain de sable qui grippe la mécanique des échanges mondiaux, des ananas du Cameroun dans votre magasin aux textiles envoyés à Dubaï...
Des nuages de cendres crachées par un volcan en Islande ont provoqué la fermeture des espaces aériens, britannique, danois, suédois, néerlandais, belge et perturbent fortement les aéroports français.
Les cendres crachées par les volcans constituent un risque majeur pour l'aviation civile, car elles peuvent endommager les moteurs des avions et réduire à néant la visibilité, ce qui a conduit à fermer hier de nombreux aéroports européens pendant l'éruption.
Un énorme nuage de cendres craché par un volcan d'Islande en pleine éruption a cloué au sol jeudi une bonne partie des avions dans le nord de l'Europe, entraînant notamment la fermeture des espaces aériens britannique et danois. A Roissy, tous les vols à destination de la Grande-Bretagne ont été annulés. A l'aéroport de Lille-Lesquin, pour l'instant, aucun impact n'est signalé.
Les aéroports du nord de la France, dont celui de Lille-Lesquin sont fermés depuis 17 h et ceux de Roissy-Charles de Gaulle, Orly et Le Bourget ainsi que plusieurs aéroports de l'ouest et de l'est du pays le seront au plus tard à 23 H, a annoncé la Direction générale de l'aviation civile.
Hier à 17 h, l'aéroport de Lille-Lesquin a annulé l'intégralité de ses vols, au moins jusqu'à 14 h cet après-midi.
Par mesures de sécurité les aéroports de Cherbourg, Lille-Lesquin, Brest, Lannion, Deauville, Morlaix, Caen, Strasbourg, Vatry, Metz, Beauvais, Orly, Roissy-Charles de Gaulle, Le Bourget, Lorient, Quimper, Vannes, Rennes, Bâle-Mulhouse, Châteauroux, Nantes, la Rochelle, Limoges, Lyon, Clermont-Ferrand, Chambéry, sont fermés au trafic aérien jusqu'au samedi 17 à 20 heures, selon un communiqué de la DGAC.

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jsr : Je suis d'accord avec vous.
Noob : En tous cas, comme il s'agit d'une prof de lettres,...
jeanjean59 : je suis d'accord avec toi ! mais là on ne parle...
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