D'un côté, des syndicats qui s'inquiètent, de l'autre, un gouvernement qui se veut rassurant. Entre les deux, une «votation citoyenne» sur l'avenir de la Poste organisée par les opposants au changement de statut qui craignent une dérive vers la privatisation. Enjeux, questions, opinions, retrouver l'intégralité de notre dossier sur La Poste.
Trente associations de défense des migrants et des droits de l'Homme ont demandé, lundi dans un communiqué commun, aux autorités françaises et britanniques de renoncer à expulser des Afghans vers Kaboul, avançant qu'un «charter» serait prévu mardi.
Les syndicalistes qui ont recueilli la semaine dernière 2,12 millions de «votes citoyens» demandant un référendum sur l'avenir de la Poste mettent en avant la forte participation des zones rurales et des banlieues populaires, qui les «encouragent à continuer».
On n'a pas vu ça depuis longtemps : une belle brochette d'élus et représentants de la gauche villeneuvoise s'est réunie hier.
Patrick Romagni vient d'être nommé délégué régional du groupe La Poste pour le Nord Pas-de-Calais. Il succède à Laurent Chaffard, qui occupera de nouvelles fonctions au siège de La Poste à Paris.
À l'appel unitaire de cinq syndicats, les postiers sont aujourd'hui en grève. Ils refusent de voir leur entreprise publique transformée en société anonyme par un projet de loi bientôt examiné au Parlement.
« La Poste vous appartient », insistent Martine Aubry, les partis de gauche et les syndicats. Ils appellent à une consultation dans les postes et les mairies le 3 octobre en vue d'un référendum national contre l'ouverture du capital.
Dès potron-minet, Christian Estrosi s'est rendu au bureau de poste de la rue Delerue où il a surpris les facteurs en plein boulot. L'occasion pour le membre du gouvernement d'affirmer qu'il ne leur veut aucun mal : « Vous êtes des hommes et des femmes formidables ! »Christian Estrosi, s'il est maire d'une grande ville (Nice), n'oublie pas aussi qu'il est conseiller général dans un canton reculé du Mercantour, qu'il a ses attaches à Saint-Etienne-de-Tinée (1 300 habitants soit 400 de moins qu'en 1975) et qu'il s'est battu pour que les services publics en place dans cette charmante commune ne se fassent pas la malle.
Entre l'inquiétude des représentants syndicaux, la mobilisation des politiques autour de la pétition contre le changement de statut de La Poste et les obligations d'ouverture à la concurrence imposée par l'Union européenne, le débat est vif. Et vous, quelle est votre opinion ?

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jsr : Je suis d'accord avec vous.
Noob : En tous cas, comme il s'agit d'une prof de lettres,...
jeanjean59 : je suis d'accord avec toi ! mais là on ne parle...
jeanjean59 : je suis d'accord avec toi, mais là on ne parle...