Malgré la fermeture de Sangatte en 2002 par Nicolas Sarkozy lorsqu'il était ministre de l'intérieur, des centaines de migrants ne cessent de converger dans le calaisis et dans toute la région. Candidats à l'exil en Grande-Bretagne, ils se réfugient dans des "jungles" et tentent le passage, entre deux opérations de police. La dernière, le 29 septembre, a conduit au démantèlement de la "jungle" la plus vaste. Une réponse répressive et spectaculaire face à un afflux dont les spécialistes s'accordent à dire qu'il ne tarira pas.
Un an après le démantèlement spectaculaire de la « jungle », le nombre de migrants dans le Calaisis a baissé. Mais à Dunkerque, face à un afflux loin d'être tari, Médecins du Monde tente de répondre aux besoins vitaux des migrants.
Apporter son aide à des étrangers en situation irrégulière est pénalement répréhensible. C'est ce qu'a découvert Monique Pouille, mercredi : cette militante de l'association Terre d'Errances a passé la journée en garde à vue pour avoir rechargé les portables de réfugiés.
On pensait que les « jungles » se limitaient au Calaisis. En fait, ces campements de fortunes où se massent les candidats à l'exil clandestin en Angleterre fleurissent ailleurs, comme à Steenvoorde.

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jsr : Je suis d'accord avec vous.
Noob : En tous cas, comme il s'agit d'une prof de lettres,...
jeanjean59 : je suis d'accord avec toi ! mais là on ne parle...
jeanjean59 : je suis d'accord avec toi, mais là on ne parle...