Vingt-deux ans de réclusion pour Schelck
Publié le samedi 30 octobre 2010 à 06h00
Reconnu jeudi soir coupable du meurtre de Geoffrey Alaert, Mickaël Schelck a été condamné hier par la cour d'assises de Mons à une peine de 22 ans de réclusion.
Plus de trois ans après le meurtre
de Geoffrey Alaert dans la boîte de nuit de Pecq H2O.
JULIEN AZÉMAR
Vingt-deux ans de réclusion, dans la fourchette basse des peines encourues (de 20 à 30 ans pour un meurtre), telle est la condamnation qu'a reçue hier Mickaël Schelck, déclaré coupable du meurtre de Geoffrey Alaert par la cour d'assises de Hainaut.
La lourdeur de la peine fixée par la cour d'assises de Mons vient de la requalification de l'acte de Mickaël Schelck, qui avait été condamné le 5 février 2009 à cinq ans de réclusion par le tribunal correctionnel de Tournai, pour « coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Un verdict qui, on s'en doute, n'avait absolument pas satisfait les proches de la victime, qui avaient immédiatement fait appel de la décision de justice.
Risque de récidive
Pour justifier la nouvelle sanction, la personnalité de Mickaël Schelck a été déterminante. L'homme a en effet été décrit comme présentant un risque de récidive, de par sa difficulté à postposer ses désirs immédiats, sa capacité de passage à l'acte, ou encore le sang-froid avec lequel il a porté les coups de couteau à Geoffrey Alaert.
Il a en effet été établi que Mickaël Schelck n'était absolument pas en état de panique au moment des faits, comme il l'a soutenu tout au long du procès, sans que sa version des faits ne soit étayée par des éléments du dossier ou par les témoins appelés à comparaître devant la cour. Des témoins se sont en effet accordé à dire durant le procès qu'aucune bagarre n'avait éclaté avant le drame et que Mickaël Schelck avait empoigné la victime à la gorge sur la piste de danse de la boîte de nuit, croyant que Geoffrey Alaert lui donnait des claques dans la nuque. Deux coups de couteaux ont été assénés.
Point final d'un marathon médiatique
Ces éléments viennent expliquer le fait que Mickaël Schelck écope d'une peine bien plus sévère que lors de son premier procès, qui avait donné le coup d'envoi d'un marathon médiatique, qui a vu passer l'affaire du tribunal correctionnel de Tournai à la cour d'appel de Mons, la cour de cassation, la chambre des mises en accusation de Mons et donc finalement devant la cour d'assises de Mons.
Près de trois ans après les faits tragiques survenus sur la piste de danse de la boîte de nuit pecquoise H2O, un point final semble cette fois avoir été mis au procès Schelck.w



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contribuable : il n'y a pas de multimillionnaire au PS comme dans...
Max : y-a-t-il un rapport avec...TIR(Slimane)...?
Odeladeule : Il va bien falloir qu'un jour un journaliste pose la question...
QUID : Après tout si MELANCHON bat le FN ... la défaite...